Avant de choisir un outil, choisissez la bonne décision.

Voyez ce que contient le diagnostic, puis préparez votre brief en quelques minutes.

Ouvrez le livrable avant de vous engager.

  1. Une recommandation argumentée
  2. Les sources et les inconnues
  3. Les alternatives, y compris sans IA
  4. Un test, un responsable et les conditions d’arrêt
Récupérer l’exemple PDF

Un exemple de 8 pages, pour voir la forme exacte du livrable avant de choisir. Votre diagnostic suit la même structure, sur vos propres dossiers.

Préparez votre brief.

Trois questions, sans compte, pour poser le problème. Vous téléchargez votre brief ou le recevez par e-mail, et Loïc le lit avant l’appel de 30 minutes.

Préparer mon briefChoisir votre Diagnostic

Chaque Diagnostic payant comprend une recommandation argumentée, les alternatives et un plan d’action, relus par un consultant avant de vous être remis.

IA pour le private equity

Trente teasers reçus ce mois-ci, et l’équipe d’investissement en a lu six sérieusement.

Nous lisons chaque teaser au regard de votre thèse d’investissement, relançons les participations en retard et rédigeons le rapport aux souscripteurs ; un associé valide chaque résultat avant qu’il parte d’Outlook.

Pour une société de capital-investissement, l’IA est utile sur le travail autour de la décision d’investissement : trier le flux de dossiers envoyés par les intermédiaires, collecter et consolider le reporting mensuel des participations, préparer le rapport trimestriel et les réponses aux souscripteurs. Les flux partent de votre CRM, de votre outil de suivi de portefeuille et d’Outlook, rien ne part vers un intermédiaire, une participation ou un souscripteur sans l’accord d’un associé, aucun document de dossier n’est copié dans un outil de discussion public, et les décisions d’investissement, l’évaluation des participations et tout ce qui va aux souscripteurs restent à vos associés et à la relation investisseurs.

Aujourd’hui

  • Teaser d’une banque d’affairesLu un dimanche, face à des critères qui vivent dans la tête des associésVingt-quatre encore non lus
  • Reporting mensuel des participationsTrois directeurs financiers en retard, chaque reporting dans sa propre mise en page ExcelDossier du comité stratégique en attente
  • Rapport trimestriel aux souscripteursCommentaire par participation reconstitué à partir des procès-verbaux et des mailsQuinze jours de la relation investisseurs

Une fois en place

  • Note de premier examenSecteur, taille, géographie et actionnariat comparés aux critères du fonds, avec les questions à poser à l’intermédiaireL’équipe décide d’aller plus loin ou non
  • Reporting consolidéIndicateurs collectés dans votre modèle, retardataires relancés, écarts au budget et à N-1 signalés par participationL’operating partner relit
  • Projet de rapport aux souscripteursPoint par participation et faits marquants du fonds rédigés à partir des reportings du trimestre et des notes de comité, chacun relié à sa sourceAssocié et relation investisseurs valident
Exemple de matinée dans un fonds comme le vôtre.

Où l’IA fait-elle gagner du temps à une équipe d’investissement chaque semaine ?

Chacune revient à chaque teaser, chaque fin de mois ou chaque trimestre, s’appuie sur des documents que le fonds tient déjà et se termine par la décision d’un associé, de l’équipe de suivi des participations ou de la relation investisseurs.

Les teasers s’empilent plus vite que l’équipe ne les lit

Ce qui coince
Banques d’affaires, conseils M&A et boutiques envoient chaque semaine des teasers et des mémorandums d’information. Il faut lire chacun, le comparer aux critères du fonds en secteur, taille, géographie et actionnariat, le saisir dans le CRM et répondre à l’intermédiaire, et les dossiers qui collent attendent comme les autres qu’un associé trouve une soirée.
Ce qui change
Chaque teaser ou mémorandum arrivé dans la boîte des dossiers est lu au regard des critères d’investissement que vos associés ont écrits, et une note d’une page est préparée : ce que fait l’entreprise, en quoi elle colle ou non à chaque critère, les chiffres annoncés par l’intermédiaire avec leur page, et les questions à poser. Le dossier est saisi dans DealCloud, Affinity ou Salesforce avec sa source. Un refus courtois ou une demande d’informations complémentaires est rédigé pour l’intermédiaire, et l’équipe décide de la suite ; rien ne repart vers l’intermédiaire sans sa validation.

On met en place une tâche à la fois

Le reporting mensuel arrive en retard, dans une mise en page différente pour chaque participation

Ce qui coince
Chaque directeur financier de participation envoie son reporting dans son format, certains dix jours après la fin du mois, d’autres après deux relances. Un chargé d’affaires ressaisit les indicateurs dans le modèle du fonds, les compare au budget et à N-1, et les associés voient la vue consolidée juste avant les comités.
Ce qui change
Le modèle de reporting du fonds part avec un rappel avant chaque échéance, et les retardataires reçoivent une relance rédigée dans le ton du fonds. À l’arrivée, les indicateurs sont reportés dans votre modèle ou votre outil de suivi de portefeuille, les écarts au budget et à N-1 sont signalés par participation avec la page d’où ils viennent, et une synthèse consolidée est préparée pour les associés. L’operating partner valide les relances et la synthèse, et rien n’est passé dans la comptabilité des participations.

Voir le flux de suivi et de relance

Le rapport trimestriel aux souscripteurs prend deux semaines à la relation investisseurs

Ce qui coince
Chaque trimestre, la relation investisseurs reconstitue une page par participation à partir des procès-verbaux, des reportings mensuels et des mails, puis répond une par une aux mêmes questions des souscripteurs sur chaque participation, le pipeline et l’activité du fonds.
Ce qui change
Un premier jet des points par participation et des faits marquants du fonds est préparé à partir des reportings du trimestre, des notes de comité et du suivi des dossiers, dans la mise en page de votre dernier rapport, chaque affirmation reliée à sa source. Les questions récurrentes des souscripteurs reçoivent une réponse tirée du rapport validé et des réponses précédentes, et toute question nouvelle est signalée à l’associé. L’évaluation des participations et les chiffres du fonds viennent de votre propre processus et de votre administrateur de fonds, jamais du flux, et l’associé et la relation investisseurs valident chaque mot avant qu’il parte vers un souscripteur.

Découvrir Memo, l’agent mémoire du fonds

Par où commencer ?

Trois questions vous prennent une minute, et la réponse renvoie vers l’un des moments ci-dessus, ou vers une étape plus simple quand un flux serait de trop.

Où l’équipe perd-elle le plus de temps ?
À quelle fréquence ?
Qui relirait le brouillon avant l’envoi ?

Répondez aux trois questions pour voir par où commencer.

C’est un exercice : rien n’est envoyé quand vous utilisez ce sélecteur.

Faut-il changer de CRM ou d’outil de suivi de portefeuille ?

Non. Le flux lit le CRM, l’outil de suivi de portefeuille, la boîte des dossiers et les documents que le fonds tient déjà, prépare une note, une synthèse ou un brouillon et le remet là où l’équipe travaille, une fois qu’un associé l’a validé.

  1. Un teaser, une échéance ou une fin de trimestre arriveUn mémorandum dans la boîte des dossiers, une date de reporting mensuel, le rapport aux souscripteurs à rendre.
  2. Les documents sont lusTeaser ou mémorandum, critères du fonds, reportings des participations et notes de comité, dans la limite des accès que vous ouvrez.
  3. Une note, une synthèse ou un brouillon est préparéNote de premier examen, synthèse consolidée du portefeuille ou projet de rapport, chaque point relié à sa source.
  4. Un associé décideLes corrections restent dans l’installation du fonds, visibles par votre équipe seule : le brouillon suivant se rapproche de ce que les associés auraient écrit.
  5. Retour dans vos outilsLe dossier est saisi dans le CRM, les relances partent d’Outlook et le rapport rejoint la relation investisseurs.
Outils reliés dans cet exemple
  • Outlook
  • Microsoft Teams
  • DealCloud
  • Affinity
  • Salesforce
  • Chronograph
  • iLEVEL
  • Datasite
  • SharePoint
  • Excel

Trois conditions avant d’agir

  1. Vos outils actuels

    Le flux tourne dans les outils que vous payez déjà, avec les droits d’accès qu’ils ont déjà : l’équipe garde ses écrans habituels.

  2. Une personne nommée valide

    Chaque brouillon attend une personne nommée. Rien ne part au nom du fonds sans cette validation, et les exceptions reviennent à un humain.

  3. Chaque étape laisse une trace

    Sources, brouillons, corrections et validations sont enregistrés : vous voyez pourquoi un résultat a été préparé et vous améliorez le suivant.

Le parcours en trois étapes

  1. Le Scorecard gratuit

    Vous le remplissez en ligne, sans rendez-vous. Le résultat s’affiche tout de suite, et seul le rapport détaillé demande une adresse e-mail professionnelle.

    Faire le Scorecard

  2. Un appel de 30 minutes

    Vous racontez à Loïc Guyon, le fondateur, où part le temps, et vous voyez ensemble si un flux mérite d’être testé.

    Réserver l’appel

  3. Le Diagnostic, 999 € HT

    Un état des lieux de votre situation et des endroits où l’IA peut aider, en deux séances de 45 minutes avec un rapport écrit entre les deux. Si cela sert, nous testons un ou deux flux sur vos propres exemples, anonymisés ou inventés quand les données sont sensibles. Le montant est déduit en totalité si vous continuez vers la mise en place, sans obligation d’aller plus loin. Il est facturé par AI Jungle LLC, société de droit américain.

    Voir le Diagnostic · Voir un exemple de Diagnostic

Si vous cherchez un produit précis

Avant de décider, votre équipe d’investissement note notre travail sur des teasers déjà examinés

Cas client Asia-Connect : la prospection assistée par IA. En 3 mois de production : 755 dirigeants contactés, 24 % de réponses, 139 rendez-vous qualifiés obtenus, dont 90 tenus, et 0 message envoyé sans la validation de l’associé.

« Au cours des trois derniers mois, l’agent m’a aidé à obtenir plus de 90 rendez-vous qualifiés avec des dirigeants que je n’aurais jamais eu le temps de contacter, et j’ai approuvé chaque message avant son envoi. Il travaille pendant que je suis en réunion. »

Franck Euvrard, Partner, Asia-Connect Executive Partners

Pendant le Diagnostic, nous examinons un lot de teasers sur lesquels votre équipe a déjà tranché : vous les envoyez avec les critères d’investissement écrits du fonds, sous accord de confidentialité signé d’abord et dans la limite de ce que permet chaque accord signé avec l’intermédiaire, ou avec le nom des cibles remplacé par des codes. Nous rendons une note de premier examen pour chacun et la décision que nous aurions proposée. Votre équipe marque chaque note juste, manquée ou fausse en une heure environ, et ce résultat vous reste, que vous alliez plus loin ou non. La validation fonctionne de la même façon en production : chez Asia-Connect, cabinet de chasse de têtes, l’associé a validé chaque message avant son envoi. Lire le cas client

Les questions d’un associé de fonds de private equity, avant l’appel

C’est pour quel fonds ?

Les sociétés de gestion de private equity small et mid-cap, les fonds de capital-développement et les investisseurs indépendants, où les associés et une petite équipe d’investissement trient eux-mêmes les dossiers, suivent les participations et préparent le reporting aux souscripteurs. Les flux couvrent ce travail autour de la décision d’investissement, jamais la décision elle-même.

Où vont les documents des dossiers et les données des participations ?

Teasers et mémorandums arrivent sous accord de confidentialité, les données des participations sont confidentielles et les règlements de fonds ajoutent souvent leurs propres conditions : les accès sont donc ouverts dossier par dossier et fonds par fonds, et le traitement reste dans l’Union européenne quand ces accords ou vos souscripteurs l’exigent. Aucun document de dossier n’est copié dans un outil de discussion public. Quand un accord interdit à un tiers de lire un document, l’étape reste manuelle.

  • Vos données sont hébergées en Allemagne, chez Hetzner, et aucune ne sert à entraîner un modèle.
  • Si vous avez une contrainte, comme le secret professionnel, des données sensibles ou une exigence contractuelle, le traitement reste dans l’Union européenne ; sinon, nous choisissons pour chaque tâche le modèle au meilleur rapport prix/intelligence, et vous recevez par écrit le fournisseur et le lieu de traitement avant qu’il lise quoi que ce soit.
  • Un contrat de sous-traitance des données est signé avant toute mise en place ou tout envoi, y compris pour les flux testés pendant le Diagnostic, et vous recevez la liste écrite des systèmes qui liront vos données.
  • Votre installation est isolée de celles des autres clients.
  • Tout vous appartient, vos données comme ce qui est produit pour vous : à la fin du contrat, vous recevez un export complet, puis tout est supprimé de nos systèmes.
  • Une personne valide tout avant l’envoi, et vous pouvez refuser une étape, qui reste alors manuelle.

Notre CRM suit déjà le flux de dossiers. Qu’est-ce que vous ajoutez ?

Gardez-le : DealCloud, Affinity ou Salesforce tiennent bien le pipeline et les relations. Le flux ajoute la lecture : chaque teaser comparé à vos critères avec les chiffres et leur page, la fiche du CRM remplie à partir de lui, et la réponse à l’intermédiaire rédigée. Côté portefeuille, Chronograph ou iLEVEL tiennent les données une fois saisies ; le flux les relance, rapproche la mise en page de chaque participation de votre modèle et signale les écarts.

Pouvez-vous connecter notre CRM, notre outil de suivi et la data room ?

DealCloud, Affinity et Salesforce proposent un accès par API, que le flux utilise avec vos propres droits, et les outils de suivi de portefeuille acceptent en général un import dans votre modèle. Les documents d’une data room ne sont lus que si ses conditions et l’accord de confidentialité le permettent, sinon à partir de ce que l’intermédiaire envoie par mail. Le Diagnostic liste chaque étape qui reste manuelle avant toute mise en place.

Par quoi commencer ?

Souvent par le tri du flux de dossiers : il revient chaque semaine, les critères sont déjà écrits dans vos documents de fonds et un membre de l’équipe voit tout de suite si une note est juste. Utilisez le sélecteur de cette page, puis venez avec quelques teasers récents à un appel de 30 minutes.

Qui reste responsable de ce qui part vers les souscripteurs et les participations ?

Vos associés, la relation investisseurs et la société de gestion, comme aujourd’hui au titre de vos règlements de fonds, de la directive AIFM et du règlement général de l’AMF, et c’est pour cela que rien ne part vers un souscripteur, un intermédiaire ou une participation sans validation. L’évaluation des participations et les chiffres du fonds viennent de votre propre processus et de votre administrateur de fonds. Chaque brouillon garde les sources qui ont servi à l’écrire, et le contrat écrit ce dont AI Jungle répond.

Combien ça coûte ?

Le Diagnostic coûte 999 € HT, et la somme est déduite en totalité si vous continuez vers la mise en place. Il est facturé par AI Jungle LLC, société de droit américain. Le Scorecard est gratuit, et le parcours complet est décrit plus haut.

En 30 minutes, nous choisissons les teasers que nous examinerons pendant le Diagnostic.

Si vous réservez le Diagnostic, vous nous envoyez quelques teasers sur lesquels votre équipe a déjà tranché et les critères d’investissement du fonds, dans la limite de chaque accord de confidentialité ou avec les noms remplacés par des codes, sous accord de confidentialité signé d’abord. À la fin de l’appel, vous savez quoi nous envoyer et quand vous aurez le résultat.