Le DAF du client est parti ce matin, le président veut trois noms demain, et vos dernières nouvelles du bon manager datent de mars.
Après chaque appel client, vous recevez un brief écrit et la liste des managers du vivier à rappeler, avec la date du dernier échange ; avant chaque point tripartite, une note d’une page. Tout part de ce que le cabinet a déjà : messagerie, Teams, votre base de managers (logiciel métier ou simple tableur) et vos CV.
Pour un cabinet de management de transition, l’IA prépare le brief et la liste des managers à rappeler après chaque appel client, puis une note avant chaque point tripartite. Un associé vérifie disponibilité, références et TJM avant tout envoi au client : une note de mars ne dit pas si le manager est libre aujourd’hui. L’objectif est de présenter une short-list vérifiée avant les autres cabinets consultés sur la même demande.
Aujourd’hui
Demande : DAF de transitionNotes prises au téléphone entre deux rendez-vous, brief pas encore écritTrois noms pour demain
Qui est disponible dans le vivier ?CV dans un dossier, managers entre deux missions dans la tête des associésRecherche de mémoire
Point tripartiteObjectifs fixés au départ pas relus avant l’appelPréparé en route
Une fois en place
Brief de missionContexte, périmètre, fourchette de TJM et questions ouvertes pour le clientÀ relire
Managers qui correspondentSans mission connue d’abord, puis fins de mission proches, avec la date de chaque informationL’associé les appelle
Note de préparation du pointObjectifs convenus, dernières nouvelles et points ouvertsPrête avant le rendez-vous
Exemple illustratif, éléments fictifs, aucune donnée client.
Trois moments où un cabinet de management de transition compte sur la mémoire des associés
Ils reviennent à chaque demande ou à chaque mission, et chacun se termine par une décision d’associé.
01
Le brief de mission reste dans le téléphone de l’associé
Ce qui coince
Un client appelle pour un besoin urgent, souvent pendant que l’associé est entre deux rendez-vous. Contexte, périmètre, TJM et points à clarifier sont notés à la hâte, et le brief dont l’équipe a besoin arrive le lendemain.
Ce qui change
Juste après l’appel, l’associé dicte deux minutes de notes sur son téléphone, ou transfère la transcription Teams quand il y en a une. Le flux en tire le brief de mission : contexte (remplacement après un départ, retournement, transformation, intégration après acquisition, plan de création de valeur d’un fonds), périmètre, durée prévue, fourchette de TJM, possibilité d’embauche à l’issue de la mission et points à clarifier avec le client. L’associé décide de ce qu’il redemande au client.
Les CV sont dans un dossier, les notes de missions passées dans un autre, et les dates de fin de mission, quand elles sont notées, éparpillées entre les deux. Retrouver le bon profil repose sur la mémoire des associés, dans l’urgence.
Ce qui change
Le flux propose une première liste, que l’associé corrige, des managers dont les missions passées correspondent au brief : fonction, secteur, contexte (LBO, retournement, carve-out), taille d’entreprise. Il place en tête ceux dont la dernière fin de mission notée est passée ou proche, puis ceux dont on ne sait rien, souvent parce qu’ils sont en mission via un autre cabinet. La disponibilité réelle se vérifie au téléphone. Les messages de vérification de disponibilité sont rédigés sans nom de client ; l’associé choisit lesquels partent, appelle, prend les références et décide qui est présenté.
Une fois le manager en poste, c’est au point tripartite que se décident une prolongation, une nouvelle mission ou un recrutement définitif. Objectifs fixés au départ, rapport d’étonnement, derniers échanges et points ouverts sont rangés à des endroits différents.
Ce qui change
Avant chaque point, une note d’une page rassemble les objectifs fixés au départ, le rapport d’étonnement et les derniers échanges avec le manager, les points ouverts, la date de fin de mission et toute mention d’une prolongation ou d’un nouveau besoin dans ces échanges. L’associé mène la réunion, et le compte rendu lui est soumis pour validation.
Trois questions, une minute. La réponse renvoie vers l’un des moments ci-dessus, ou vers une étape plus simple quand un flux serait de trop.
Répondez aux trois questions pour voir par où commencer.
C’est un exercice : rien n’est envoyé quand vous utilisez ce sélecteur.
Faut-il changer de base de managers ?
Non. Nous lisons votre base telle qu’elle est, même un tableur, et le diagnostic dit comment. Le flux dépose son brouillon dans la messagerie de l’associé ou dans le dossier mission, où il le corrige et l’envoie lui-même.
◷Un client appelle ou un point approcheL’associé dicte une note, ou la transcription Teams est transférée.
▤Le flux lit ce que vous lui ouvrezCV des managers, notes de missions passées, fins de mission et fiche client, dans la limite des accès que vous ouvrez.
✎Un brouillon est préparéBrief, liste de managers ou note de point, avec la date de chaque information.
◎Un associé décideIl appelle les managers, puis corrige, valide ou rejette le brouillon. Ses corrections deviennent des consignes écrites, que le cabinet peut relire, pour les brouillons suivants.
✓Retour dans vos outilsL’associé envoie la short-list depuis sa messagerie ; la note pour la fiche client reste un brouillon jusqu’à sa validation.
Outils reliés dans cet exemple
Outlook
Gmail
Microsoft Teams
Bullhorn
Excel
SharePoint
Google Drive
Word
Trois conditions avant d’agir
Vos outils actuels
Le flux tourne dans les outils que vous payez déjà, avec les droits d’accès qu’ils ont déjà : l’équipe garde ses écrans habituels.
Une personne nommée valide
Chaque brouillon attend une personne nommée. Rien ne part au nom du cabinet sans cette validation, et les exceptions reviennent à un humain.
Chaque étape laisse une trace
Sources, brouillons, corrections et validations sont enregistrés : vous voyez pourquoi un résultat a été préparé et vous améliorez le suivant.
Notre seul cas publié est un cabinet de chasse de têtes
Cas client Asia-Connect : la prospection assistée par IA. Prospection documentée chez Asia-Connect sur trois mois. Un client et un processus ; les résultats dépendent du contexte et de l’exécution.
« Au cours des trois derniers mois, l’agent m’a aidé à obtenir plus de 90 rendez-vous qualifiés avec des dirigeants que je n’aurais jamais eu le temps de contacter, et j’ai approuvé chaque message avant son envoi. Il travaille pendant que je suis en réunion. »
Aucun des trois flux ci-dessus n’a encore de résultat publié. Ce cas porte sur la prospection, pas sur les briefs ni sur le vivier : pour ces flux-là, la seule preuve possible est le test sur une de vos missions terminées. Lire le cas client
Les questions que nous posent les associés
C’est pour quel cabinet ?
Les cabinets de management de transition dirigés par leurs associés, qui placent des managers indépendants issus de leur propre vivier, et où les associés rédigent eux-mêmes les briefs, cherchent dans le vivier et mènent les points tripartites. Si personne ne peut dire qui relit le résultat, il est trop tôt pour automatiser.
Quelle différence avec ChatGPT ?
ChatGPT ne connaît ni votre vivier ni vos missions passées : il faut tout lui recopier, à chaque demande. Le flux lit vos données autorisées, prépare le brouillon au format du cabinet, attend la validation d’un associé et garde la trace de chaque correction ; le fournisseur de modèle vous est nommé par écrit avant que vos données ne lui soient confiées.
Pouvez-vous connecter notre base de managers ?
Nous lisons votre base telle qu’elle est, même un tableur. Si le cabinet n’a que des CV et des mails, le premier flux part de là, et le diagnostic dit ce qui s’applique avant toute mise en place.
Où vont les données des managers et des clients ?
Les CV des managers sont des données personnelles au sens du RGPD, et le cabinet informe ses managers de ce traitement ; la situation d’un client est souvent confidentielle : un départ, une réorganisation, une crise. Avant toute mise en place, vous recevez la liste écrite de chaque système qui les lira, de son lieu d’hébergement, du fournisseur de modèle qui traite le texte et de ce qu’il en conserve, et un accord de sous-traitance est signé avant tout envoi, test compris. Chaque cabinet a son propre déploiement, séparé des autres clients d’AI Jungle.
Par quoi commencer ?
Nous conseillons de commencer par le brief de mission après le premier appel : il revient avec chaque demande, et le test porte sur une mission terminée, sans noms. Utilisez le sélecteur de cette page, puis venez avec cette mission à un appel de 30 minutes.
L’IA va-t-elle choisir le manager à notre place ?
Non. Le flux liste des managers du vivier et montre la date de chaque information. Disponibilité, adéquation, références, TJM et proposition d’intervention au client restent à l’associé.
Combien ça coûte ?
Il n’y a pas de prix sur cette page. Si le test est facturé, vous en avez le montant par écrit avant d’envoyer quoi que ce soit, et vous pouvez vous arrêter là. Si vous allez plus loin, le périmètre et le tarif du diagnostic payant sont sur la page des offres, et ce diagnostic peut conclure qu’un changement plus simple suffit.
En 30 minutes, nous choisissons une mission terminée à reconstituer.
Après l’appel, nous signons un accord de confidentialité et de sous-traitance. Vous envoyez ensuite les premières notes de l’associé sur une mission terminée, sans nom de client, et nous reconstituons le brief. Si vous le souhaitez, ajoutez les CV présentés et un extrait anonymisé du vivier : vous verrez aussi les dossiers de présentation et les managers que le flux aurait proposés. L’associé qui a mené la mission compare avec le brief et la short-list réellement envoyés à l’époque : si le résultat ne vaut pas mieux, vous le voyez sur pièces et nous nous arrêtons là.