- Ce qui coince
- Les demandes arrivent par l’extranet, par mail, par SMS et sur le répondeur, souvent le soir. Il faut lire chacune, demander une photo, vérifier le lot et ce qui relève du locataire ou du propriétaire, choisir l’artisan, donner les modalités d’accès et prévenir le propriétaire quand le devis dépasse ce qu’il vous a autorisé à engager. Un jour chargé, la demande attend et le locataire rappelle deux fois.
- Ce qui change
- Chaque demande est lue avec la fiche du lot et votre liste d’artisans. Une réponse au locataire est rédigée avec la suite donnée et les questions que vous posez toujours (photo, accès, présence), avec l’ordre d’intervention pour l’artisan de ce corps de métier et un mot au propriétaire quand le montant dépasse son seuil. Le gestionnaire valide d’un geste, et la demande est notée dans votre logiciel. Tout ce qui ressemble à une urgence (gaz, dégât des eaux, plus de chauffage) part directement à la personne d’astreinte, par téléphone, comme aujourd’hui.
IA pour la gestion locative
Un locataire signale une fuite à 19 h, le plombier l’apprend le lendemain après-midi, et le propriétaire l’apprend par le locataire.
Nous préparons la réponse au locataire, l’ordre d’intervention pour l’artisan et le mot au propriétaire à partir de votre logiciel de gestion, et le gestionnaire valide chacun. Aucun nouvel outil pour les locataires ni pour les propriétaires.
En gestion locative, trois tâches s’accumulent sur les gestionnaires : les demandes d’intervention qui attendent quelqu’un pour les lancer, les loyers impayés relancés quand quelqu’un y pense, et les départs de locataires qui courent après les délais. Nous préparons la réponse au locataire, l’ordre d’intervention, la relance de loyer ou le courrier de départ à partir de votre logiciel et de votre messagerie, et le gestionnaire valide. Pendant le Diagnostic, nous testons un ou deux de ces flux sur vos propres demandes.
Aujourd’hui
- Fuite sous l’évier, lot 12Signalée par mail à 19 hPlombier appelé le lendemain après-midi
- Loyers non réglés au 10 du moisDouze locataires en retard, relancés un par unSix relancés sur douze à ce jour
- Préavis reçu pour le T3État des lieux de sortie à caler, dépôt de garantie à solderDélai de restitution qui court
Une fois en place
- Ordre d’intervention, lot 12Réponse au locataire, artisan choisi avec les modalités d’accès et mot au propriétaire, rédigés à partir de la demande et de la fiche du lotValidé par le gestionnaire le soir même
- Relances de loyersUne relance par locataire aux dates de votre procédure, dans votre ton, avec le solde tiré du compte locataireLe gestionnaire valide le lot
- Départ du locataireÉtapes datées, créneaux d’état des lieux proposés et décompte du dépôt de garantie préparéEnvoyé après validation
Où un gestionnaire locatif perd-il le plus de temps chaque semaine ?
Ça revient chaque semaine sur l’ensemble des lots, et les informations nécessaires sont déjà dans votre logiciel de gestion, votre extranet ou votre messagerie.
Les demandes d’intervention attendent quelqu’un pour les lancer
Les loyers impayés se relancent quand quelqu’un a une heure
- Ce qui coince
- Passé la date d’échéance, chaque locataire en retard devrait recevoir une relance, puis une deuxième, puis un appel, aux dates prévues par votre procédure. Dans les faits, les relances partent quand quelqu’un a le temps, le ton change d’un gestionnaire à l’autre, et le locataire qui a promis de payer jeudi n’est pas vérifié lundi.
- Ce qui change
- Aux dates de votre procédure, une relance est rédigée pour chaque locataire débiteur, dans votre ton, avec le montant dû et les moyens de paiement tirés du compte locataire. Les promesses de paiement sont notées et vérifiées à la date promise. Le gestionnaire valide le lot, et la liste des locataires à appeler, ou pour qui une mise en demeure se prépare, lui revient. Le commandement de payer, la mise en jeu de la caution et tout acte qui a un effet juridique restent à votre équipe et au commissaire de justice.
Les départs de locataires courent après les délais
- Ce qui coince
- Un locataire donne son préavis : il faut caler l’état des lieux de sortie, récupérer les clés, prévenir le propriétaire, remettre le lot en location et restituer le dépôt de garantie dans le délai légal, un mois si l’état des lieux de sortie est conforme à celui d’entrée, deux mois sinon. Les dates sont dans le logiciel, les rappels dans l’agenda d’une seule personne.
- Ce qui change
- À réception du préavis, les étapes du départ sont listées avec leurs dates, l’état des lieux de sortie est proposé sur des créneaux libres et le propriétaire est prévenu. Le décompte du dépôt de garantie est préparé à partir des deux états des lieux, des devis et du compte locataire, avec chaque retenue reliée à sa pièce. Le gestionnaire valide chaque étape, et la décision sur les retenues reste la sienne.
Ce sont des exemples de flux à cadrer avec vous. Le premier peut se tester pendant le Diagnostic sur vos propres demandes, avec un seul gestionnaire volontaire qui valide chaque brouillon : à la fin, on compare le temps d’attente des demandes, les relances parties à la bonne date et les départs préparés dans les délais, et vous décidez de continuer ou non.
Par où commencer ?
Trois questions vous prennent une minute, et la réponse renvoie vers l’un des moments ci-dessus, ou vers une étape plus simple quand l’IA serait de trop.
Répondez aux trois questions pour voir par où commencer.
C’est un exercice : rien n’est envoyé quand vous utilisez ce sélecteur.
Faut-il changer de logiciel de gestion locative ?
Non. Le flux lit ce qui est déjà dans votre logiciel, votre extranet et votre messagerie, prépare la réponse, l’ordre d’intervention ou le courrier, et l’envoie depuis votre adresse habituelle une fois que le gestionnaire l’a validé.
- Une demande, une échéance ou un préavis arriveUne demande d’intervention, un loyer toujours impayé après l’échéance, un préavis reçu.
- Le lot et le bail sont lusLa fiche du lot, le bail, le compte locataire, votre liste d’artisans et le seuil d’engagement fixé par le propriétaire.
- Une réponse, un ordre d’intervention ou un courrier est préparéAvec, à côté, les faits sur lesquels il s’appuie.
- Le gestionnaire décideLe gestionnaire valide, corrige ou abandonne, et chaque correction est gardée : le brouillon suivant en demande moins.
- Retour dans vos outilsLe message part depuis votre adresse, l’ordre d’intervention part à l’artisan et le logiciel est mis à jour.
- Logiciel de gestion locative
- ICS
- Crypto
- Extranet locataires
- Extranet propriétaires
- Outlook
- Gmail
- Google Agenda
Trois conditions avant d’agir
Vos outils actuels
Le flux tourne dans les outils que vous payez déjà, avec les droits d’accès qu’ils ont déjà : l’équipe garde ses écrans habituels.
Une personne nommée valide
Chaque brouillon attend une personne nommée. Rien ne part au nom de l’agence sans cette validation, et les exceptions reviennent à un humain.
Chaque étape laisse une trace
Sources, brouillons, corrections et validations sont enregistrés : vous voyez pourquoi un résultat a été préparé et vous améliorez le suivant.
Le parcours en trois étapes
Le brief gratuit
Trois questions en ligne, sans compte, sur la tâche qui retombe toujours sur la même personne. Vous téléchargez votre brief ou le recevez par e-mail, et Loïc le lit avant l’appel de 30 minutes.
Un appel de 30 minutes
Vous racontez à Loïc Guyon, le fondateur, où part le temps, et vous voyez ensemble si une tâche vaut la peine d’être confiée à l’IA.
Le Diagnostic, 999 € HT
Un état des lieux de votre situation et des endroits où l’IA peut aider, en deux séances de 45 minutes avec un rapport écrit entre les deux. Si cela sert, nous testons un ou deux flux sur vos propres exemples, anonymisés ou inventés quand les données sont sensibles. Le montant est déduit en totalité si vous continuez vers la mise en place, sans obligation d’aller plus loin. Il est facturé par AI Jungle LLC, société de droit américain.
Nos deux façons de travailler
Les questions d’un dirigeant d’agence de gestion locative avant un premier appel
C’est pour quelle agence ?
Les agences de gestion locative et les administrateurs de biens indépendants qui gèrent des locations à l’année pour le compte de propriétaires bailleurs, de quelques centaines à quelques milliers de lots, où les gestionnaires lancent encore eux-mêmes les interventions, relancent les loyers et préparent les départs. Les locations de courte durée ont leur page, la transaction aussi : ici, le travail porte sur les locataires, les propriétaires, les artisans et les baux.
Notre logiciel a déjà un extranet et des relances automatiques. Qu’est-ce que vous ajoutez ?
Gardez-les : l’extranet recueille les demandes et les paiements, et les relances automatiques partent à dates fixes. Le flux ajoute ce qui se passe entre les personnes : lire la demande et préparer l’ordre d’intervention pour le bon artisan, vérifier les promesses de paiement, préparer le départ d’un locataire et le décompte du dépôt de garantie à partir des états des lieux. Chaque brouillon part de votre logiciel et y revient.
Pouvez-vous connecter notre logiciel de gestion ?
Dites-nous pendant l’appel quel logiciel vous utilisez (ICS, Crypto ou un autre) et par où arrivent les demandes : nous vérifions ce que chacun permet (connexion directe, export ou mails de notification) avant toute mise en place, et nous vous disons quelles étapes resteraient manuelles.
Où vont les données des locataires et des propriétaires ?
Nous ne lisons que les comptes que vous nous ouvrez, et nous n’écrivons que ce qu’un gestionnaire a validé : un message, un ordre d’intervention ou une note dans votre logiciel. Aucun mouvement de fonds, aucun accès aux comptes mandants ni aux dépôts de garantie, et aucun acte juridique envoyé seul.
- Vos données sont hébergées en Allemagne, chez Hetzner, et aucune ne sert à entraîner un modèle.
- Si vous avez une contrainte, comme le secret professionnel, des données sensibles ou une exigence contractuelle, le traitement reste dans l’Union européenne ; sinon, nous choisissons pour chaque tâche le modèle au meilleur rapport prix/intelligence, et vous recevez par écrit le fournisseur et le lieu de traitement avant qu’il lise quoi que ce soit.
- Un contrat de sous-traitance des données est signé avant toute mise en place ou tout envoi, y compris pour les flux testés pendant le Diagnostic, et vous recevez la liste écrite des systèmes qui liront vos données.
- Votre installation est isolée de celles des autres clients.
- Tout vous appartient, vos données comme ce qui est produit pour vous : à la fin du contrat, vous recevez un export complet, puis tout est supprimé de nos systèmes.
- Une personne valide tout avant l’envoi, et vous pouvez refuser une étape, qui reste alors manuelle.
Par quoi commencer, et combien ça coûte ?
Par ce qui fait le plus attendre locataires ou propriétaires, en général les demandes d’intervention du soir ou les relances de loyers. Utilisez le sélecteur de cette page, puis venez à un appel de 30 minutes avec trois exemples de la semaine.
Le Diagnostic coûte 999 € HT, et la somme est déduite en totalité si vous continuez vers la mise en place. Il est facturé par AI Jungle LLC, société de droit américain. Le brief qui prépare l’appel est gratuit, et les prix de la mise en place puis du suivi mensuel sont publiés sur la page des offres : le Diagnostic confirme ceux qui s’appliquent à votre entreprise.
Voir le parcours en trois étapesVoir un exemple de DiagnosticVoir les prix de la mise en place et du suivi
Comment savoir si cela marche pour une agence de gestion locative ?
Vous le voyez sur vos propres demandes avant de décider. Le même principe tourne déjà chez Asia-Connect, où un associé valide chaque message avant l’envoi. Nous commençons par une seule tâche, testée sur vos demandes avec un gestionnaire qui valide chaque brouillon, puis nous décidons avec vous, chiffres en main, de la suite.
L’IA choisit-elle les locataires, fixe-t-elle les loyers ou envoie-t-elle des actes ?
Non. Le choix des locataires, la révision des loyers, les retenues sur le dépôt de garantie et tout acte qui a un effet juridique restent à votre équipe et au propriétaire. Chaque brouillon est relu par un gestionnaire avant l’envoi, et les SMS ne partent qu’aux locataires qui ont accepté d’en recevoir.
Venez à un appel de 30 minutes avec trois demandes ou baux de la semaine.
Noms, numéros de lot et coordonnées floutés, ou racontés de mémoire : rien à envoyer avant. Pendant l’appel, nous regardons où les demandes attendent, quels outils portent l’information, et si une première tâche mérite d’être testée.
