- Ce qui coince
- Les associés qui apportent les mandats sont aussi ceux qui les exécutent. Pendant un process, la long list, les mises en relation et les cafés promis attendent, et le pipeline se vide au moment du closing.
- Ce qui change
- Une fiche d’origination est préparée à partir du CRM, de Pappers et d’Infogreffe, de la presse et de vos abonnements comme CFNEWS ou Mergermarket quand leurs conditions le permettent : dirigeants et investisseurs de vos listes d’origination, signaux récents qui justifient un appel (un fonds dans sa cinquième année de détention, un nouveau directeur financier, des comptes tout juste déposés) et proposition de premier message. Les contreparties rencontrées sous le NDA d’un mandat ou liées par une clause de non-sollicitation sont écartées, et chaque nom est vérifié contre votre liste de conflits. L’associé décide qui approcher et valide chaque message avant son envoi.
IA pour conseils M&A
Quatorze contreparties ont signé le NDA, et le client veut savoir d’ici jeudi lesquelles restent sérieuses.
Mercredi en fin de matinée, votre chargé d’affaires relit un point déjà préparé contrepartie par contrepartie, chaque ligne reliée au rapport d’activité de la data room, au suivi ou à la note d’appel dont elle vient, et vous recommandez au client qui reste dans le process. Branché sur Outlook, votre CRM et votre data room.
Pour un cabinet de conseil en fusions-acquisitions, l’IA est utile sur trois tâches qui limitent le nombre de mandats : l’origination pendant l’exécution, le point hebdomadaire au client et le tableau des questions de due diligence. AI Jungle installe ces flux dans vos outils, le responsable du dossier valide tout, et chaque mot adressé à une contrepartie reste aux banquiers d’affaires : la même équipe peut mener plus de mandats.
Aujourd’hui
- Le client demande où en est chaque contrepartieConnexions à la data room, questions et appels vérifiés contrepartie par contrepartie, à la mainSoirée du chargé d’affaires
- Questions de due diligenceModule Q&A, liste de demandes et boîte mail désynchronisésQuestions en attente côté client
- Long list du prochain mandatPas rouverte depuis le lancement du process en coursOrigination à l’arrêt
Une fois en place
- Point par contrepartieActivité en data room, questions posées, offre indicative, management meeting demandéLe responsable du dossier recommande qui reste
- Tableau des questionsChaque question prête à adresser à son interlocuteur chez le client, avec les références de l’index de la data roomChaque question suivie jusqu’à la réponse
- Fiche d’originationDirigeants et investisseurs de vos listes d’origination, avec les signaux récentsL’associé choisit qui appeler
Trois moments où un cabinet de conseil M&A tient encore le process à la main
Chacun revient à chaque mandat, s’appuie sur des données que l’équipe tient déjà et se termine par la décision d’un associé ou du responsable du dossier.
L’origination s’arrête la semaine où un mandat démarre
Le point client se refait à la main chaque semaine
- Ce qui coince
- Une fois le teaser et la lettre de process partis, le client veut savoir chaque semaine où en est chaque contrepartie et laquelle ira jusqu’à une offre indicative. Les indices sont éparpillés entre les journaux de la data room, le suivi Excel, la boîte mail et les notes d’appel, et un chargé d’affaires les rassemble à la main.
- Ce qui change
- Un brouillon de point est préparé contrepartie par contrepartie à partir du suivi, du rapport d’activité de la data room et de vos notes d’appel : date du NDA, IM consulté, questions posées, offre indicative reçue ou non, management meeting demandé. Le responsable du dossier juge quelles contreparties restent dans la course et décide de ce que le client lit.
Le tableau des questions de due diligence prend du retard sur la data room
- Ce qui coince
- Les questions arrivent par le module Q&A de la data room et par mail, quand les conseils des acquéreurs contournent le module. Les réponses appartiennent à la direction du client et se relancent par mail, si bien que le module, la liste de demandes et la boîte mail ne disent plus la même chose la semaine de la date limite d’offres.
- Ce qui change
- Chaque nouvelle question est enregistrée, rapprochée des documents déjà présents dans la data room et accompagnée d’une proposition d’interlocuteur chez le client. Le responsable du dossier l’adresse avec les références de l’index de la data room, sans sortir les documents, la direction rédige ou confirme la réponse, et le responsable du dossier la vérifie contre la data room avant de la publier dans le module Q&A. Les questions encore ouvertes avant un appel ou une date limite d’offres sont signalées.
Par où commencer ?
Trois questions, une minute. La réponse renvoie vers l’un des moments ci-dessus, ou vers une étape plus simple quand un flux serait de trop.
Répondez aux trois questions pour voir par où commencer.
C’est un exercice : rien n’est envoyé quand vous utilisez ce sélecteur.
Faut-il changer de CRM ou de data room ?
Non. Le flux lit les suivis et les documents que l’équipe tient déjà, prépare un brouillon et le remet là où vous travaillez, une fois que le responsable du dossier l’a validé.
- Une question ou une échéance arriveUne question de due diligence, le point du jeudi, une date limite d’offres, un signal sur une cible.
- Les données du mandat sont luesSuivi, CRM et activité de la data room, mandat par mandat, dans la limite des accès que vous ouvrez.
- Un brouillon est préparéPoint, question adressée ou fiche d’origination, chaque élément relié à sa source.
- Le responsable du dossier décideAucun point, aucune réponse ni aucun message ne part sans son accord, et ses corrections ne servent qu’au même mandat : rien d’un mandat n’est réutilisé sur un autre.
- Retour dans vos outilsLe point part d’Outlook et le suivi du mandat est mis à jour.
- Outlook
- Excel
- PowerPoint
- HubSpot
- DealCloud
- Datasite
- Intralinks
- iDeals
Trois conditions avant d’agir
Vos outils actuels
Le flux tourne dans les outils que vous payez déjà, avec les droits d’accès qu’ils ont déjà : l’équipe garde ses écrans habituels.
Une personne nommée valide
Chaque brouillon attend une personne nommée. Rien ne part au nom du cabinet sans cette validation, et les exceptions reviennent à un humain.
Chaque étape laisse une trace
Sources, brouillons, corrections et validations sont enregistrés : vous voyez pourquoi un résultat a été préparé et vous améliorez le suivant.
Si vous cherchez un produit précis
Pas encore de client en conseil M&A : notre seul cas publié est un cabinet de chasse de têtes
Cas client Asia-Connect : la prospection assistée par IA. Prospection documentée chez Asia-Connect sur trois mois. Un client et un processus ; les résultats dépendent du contexte et de l’exécution.
« Au cours des trois derniers mois, l’agent m’a aidé à obtenir plus de 90 rendez-vous qualifiés avec des dirigeants que je n’aurais jamais eu le temps de contacter, et j’ai approuvé chaque message avant son envoi. Il travaille pendant que je suis en réunion. »
Ce cas porte sur une prospection validée par l’associé, ce qui se rapproche le plus du moment d’origination ci-dessus. C’est aussi là qu’un test peut commencer sans aucune donnée client : il n’utilise que les listes d’origination propres au cabinet et les données publiques, et les contacts ou informations obtenus sous le NDA d’un mandat en sont exclus. Lire le cas client
Les questions d’un associé en M&A, avant l’appel
C’est pour quel cabinet ?
Les cabinets de conseil en fusions-acquisitions, de corporate finance et les boutiques de banque d’affaires dirigés par leurs associés, où ceux qui apportent les mandats les exécutent aussi, en levée de fonds comme sur tout process à plusieurs contreparties ; en conseil à l’acquisition, seul le flux d’origination s’applique. Les flux couvrent l’origination, l’administration du process et le tableau des questions. Le jugement sur les offres, les avis financiers, le conseil en structuration et la négociation restent aux banquiers d’affaires.
Quelle différence avec ChatGPT ?
Là où ChatGPT répond à ce qu’on y colle, un flux part d’un événement dans vos outils, ne lit que les données de mandat autorisées, prépare le brouillon au format du cabinet, attend la validation du responsable du dossier et garde la trace de chaque correction. Rien d’un mandat n’est collé dans un outil grand public.
Pouvez-vous connecter notre CRM et notre data room ?
Souvent, par les connexions et les droits d’accès que proposent déjà votre CRM et votre fournisseur de data room, et un suivi tenu dans Excel convient aussi. Nous vérifions avant toute mise en place que les conditions de votre data room et de vos bases de données autorisent un tiers à traiter leur contenu. Si un système n’a pas de connexion exploitable, l’étape se fait à partir d’un export ou reste manuelle.
Et la confidentialité, les informations privilégiées ?
Les accès sont ouverts mandat par mandat : un flux n’a de droits que sur son dossier, et la liste écrite des accès permet de le vérifier. Avant toute mise en place, un contrat de sous-traitance des données est signé et vous recevez la liste écrite de chaque système qui lira des données de mandat : son lieu d’hébergement, le fournisseur de modèle qui traite le texte, si ce fournisseur les conserve ou peut s’en servir pour entraîner ses modèles, et les personnes nommées d’AI Jungle qui peuvent ouvrir les données de mandat, tenues aux mêmes engagements de confidentialité que votre équipe et inscrites sur votre liste d’initiés quand une société cotée est concernée. Votre responsable de la conformité la confronte à vos obligations de confidentialité et de listes d’initiés et à chaque lettre de mission. Quand une lettre exige l’accord du client avant qu’un sous-traitant lise sa data room, nous le demandons avec vous, ou l’étape reste manuelle.
Par quoi commencer ?
Si le pipeline se vide pendant l’exécution, commencez par l’origination : elle tourne sur les données propres du cabinet. Sinon, par le point hebdomadaire, qui revient sur chaque mandat en cours et que le responsable du dossier juge en quelques minutes. Utilisez le sélecteur de cette page, puis venez avec un exemple à un appel de 30 minutes.
Est-ce que ça remplace un analyste ou un chargé d’affaires ?
Non. Le but est de mener plus de mandats avec l’équipe actuelle et de rendre aux analystes et chargés d’affaires les heures passées à refaire les suivis et les tableaux.
Combien ça coûte ?
Les tarifs sont publiés sur la page des offres d’AI Jungle et dépendent du périmètre. Une étude de cadrage payante vient d’abord (notre Diagnostic Levier), son montant est déduit de la mise en place si vous continuez, et il peut conclure qu’un changement plus simple suffit.
En 30 minutes, nous choisissons par où le test commence.
Le plus souvent votre modèle de suivi vierge, rempli avec un mandat fictif et un journal d’activité fictif de data room, pour voir le point du jeudi dans vos propres colonnes, ou vos propres listes d’origination. Aucune donnée d’un mandat réel n’est utilisée, et un accord de confidentialité et un contrat de sous-traitance des données sont signés avant tout envoi, même pour le test.
