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  1. Une recommandation argumentée
  2. Les sources et les inconnues
  3. Les alternatives, y compris sans IA
  4. Un test, un responsable et les conditions d’arrêt
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Exemple fictif de 4 pages. Aucun résultat client ; ce document n’est pas votre diagnostic personnalisé.

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Comparer les diagnostics avec un consultant

Les diagnostics payants comprennent une recommandation, des alternatives et un plan d’action relus par un consultant humain.

IA pour l’immobilier

Samedi 21 h, quatre contacts SeLoger et Leboncoin sur le même T4. Lundi midi, aucun des quatre n’a eu de réponse.

Un assistant IA relié à votre logiciel prépare la réponse à chaque demande, le compte rendu de visite et la relance des pièces ; le négociateur valide avant tout envoi.

Nous ne vendons pas de contacts, nous travaillons sur les demandes que vous recevez déjà. Nous n’avons pas encore de client dans l’immobilier.

Aujourd’hui

  • Demande portail, T4 avec balconArrivée samedi à 21 h, traitée lundiL’acquéreur a calé des visites ailleurs
  • Propriétaire qui demande des nouvellesRetours de visite dans le carnet du négociateurLe vendeur rappelle l’agence deux fois
  • Offre acceptée sur le T4Pré-état daté et PV des trois dernières AG toujours manquantsSignature du compromis repoussée

Une fois en place

  • Réponse à la demandeRédigée à partir de l’annonce, avec deux créneaux de visite et les questions de découverte de l’agencePrête le soir même, relue dimanche matin
  • Compte rendu de visiteÉcrit à partir des notes vocales du négociateur après chaque visiteRelu par le négociateur avant envoi
  • Relance des documentsDocuments manquants listés par dossier, avec un message pour le propriétaire, le syndic ou le diagnostiqueurL’assistante commerciale envoie
Exemple illustratif, éléments fictifs, aucune donnée d’agence.

Trois moments où le suivi décroche

Ça revient sur presque tous les mandats, et les informations nécessaires sont déjà dans votre logiciel, vos annonces ou vos messageries.

Les demandes des portails arrivent le soir, le week-end et pendant les visites

Ce qui coince
Les contacts SeLoger, Leboncoin, Bien’ici et du site de l’agence arrivent par mail ou dans votre logiciel, le soir et le week-end. Les questions se répètent (toujours disponible, montant des charges, visite possible samedi), et un acquéreur qui attend lundi a souvent calé des visites avec une autre agence.
Ce qui change
L’assistant IA lit la demande avec l’annonce et rédige une réponse avec les informations clés, deux créneaux pris dans l’agenda du négociateur et les questions de découverte de l’agence (financement, délai, projet). Le brouillon est prêt le soir même ; le négociateur d’astreinte du week-end le relit dimanche matin depuis son téléphone, au lieu d’un rappel le lundi midi, et le contact est noté dans le logiciel.

Voir comment ça tourne au quotidien

Les propriétaires attendent des nouvelles après chaque visite

Ce qui coince
Le vendeur veut savoir ce qu’ont dit les visiteurs et si quelqu’un revient. En mandat exclusif, vous vous êtes engagé à un compte rendu régulier, et c’est souvent lui qui passe à la trappe quand l’agenda se remplit. Un vendeur sans nouvelles renouvelle rarement son exclusivité.
Ce qui change
En sortant de la visite, le négociateur dicte une note vocale d’une minute. Un compte rendu pour le propriétaire est rédigé à partir de ces notes et de l’historique des demandes, dans le ton de l’agence, et le négociateur le relit avant l’envoi.

Choisir la première tâche à tester

Les dossiers bloquent sur des documents que personne ne relance

Ce qui coince
Entre l’offre acceptée et le compromis, il faut réunir titre de propriété, DDT, PV d’AG, règlement de copropriété et pré-état daté, auprès du propriétaire, du syndic et parfois du diagnostiqueur. La liste vit dans un tableur ou un fil de mails, et un document manquant apparaît une semaine avant le rendez-vous chez le notaire.
Ce qui change
Chaque dossier a sa liste, construite à partir de votre liste type. Les manques sont signalés et une relance est rédigée pour chaque détenteur : le propriétaire, le syndic, le diagnostiqueur ou l’office notarial. L’assistante commerciale ou le négociateur valide les relances, et le statut du dossier est mis à jour.

On teste une seule tâche, chez vous

Ce sont des exemples de flux à cadrer avec vous. Le premier tourne en test sur vos propres demandes, avec un seul négociateur volontaire, salarié ou agent commercial, pendant une durée fixée ensemble : à la fin, on compare le délai de réponse aux demandes du week-end et le nombre de visites calées, avant et pendant, et vous décidez de continuer ou non.

Par où commencer ?

Trois questions, une minute. La réponse renvoie vers l’un des moments ci-dessus, ou vers une étape plus simple quand un flux serait de trop.

Qu’est-ce qui a coincé la semaine dernière ?
À quelle fréquence ?
Qui relirait le brouillon avant l’envoi ?

Répondez aux trois questions pour voir par où commencer.

C’est un exercice : rien n’est envoyé quand vous utilisez ce sélecteur.

Faut-il changer de logiciel de transaction ?

Non. L’assistant lit ce qui est déjà dans votre logiciel, vos annonces et vos messageries, prépare le brouillon, et le message part depuis l’adresse du négociateur une fois qu’il l’a validé.

  1. Une demande, une visite ou un document arrivePar mail, dans votre logiciel, depuis le site de l’agence ou par la note vocale du négociateur.
  2. L’annonce et le dossier sont lusL’annonce, l’historique du contact dans votre logiciel et les réponses que vous avez validées.
  3. Le brouillon est préparé (réponse, compte rendu ou relance)Avec, à côté, les faits sur lesquels il s’appuie.
  4. Le négociateur décideLe négociateur ou l’assistante commerciale valide, corrige ou abandonne.
  5. Retour dans vos outilsLe message part depuis l’adresse du négociateur et le logiciel est mis à jour.
Outils reliés dans cet exemple
  • Logiciel de transaction
  • SeLoger (mails de notification)
  • Leboncoin (mails de notification)
  • Bien’ici (mails de notification)
  • Site de l’agence
  • Gmail
  • Outlook
  • Google Agenda

Trois conditions avant d’agir

  1. Vos outils actuels

    Le flux tourne dans les outils que vous payez déjà, avec les droits d’accès qu’ils ont déjà : l’équipe garde ses écrans habituels.

  2. Une personne nommée valide

    Chaque brouillon attend une personne nommée. Rien ne part au nom de l’agence sans cette validation, et les exceptions reviennent à un humain.

  3. Chaque étape laisse une trace

    Sources, brouillons, corrections et validations sont enregistrés : vous voyez pourquoi un résultat a été préparé et vous améliorez le suivant.

Nos deux façons de travailler

Les questions d’un dirigeant d’agence avant un premier test

C’est pour quelle agence ?

Les agences indépendantes et les petits réseaux, de quelques négociateurs à quelques dizaines, où le dirigeant rentre encore des mandats, suit les contacts et tient les propriétaires informés. La gestion locative suit le même principe (relances locataires, états des lieux), mais on commence par la transaction.

Notre logiciel envoie déjà des réponses automatiques. Qu’est-ce que ça change ?

Une réponse automatique envoie le même modèle à chaque contact. Ici, l’annonce et l’historique du contact sont lus, la réponse porte sur la question posée avec de vrais créneaux pris dans l’agenda du négociateur, et c’est le négociateur qui l’envoie. Le même circuit couvre ce que la réponse automatique ne fait pas : les comptes rendus de visite et la relance des documents avant le compromis.

Pouvez-vous connecter notre logiciel ou les formulaires du site ?

Dites-nous pendant l’appel quel logiciel de transaction vous utilisez (Hektor, Apimo, AC3, Netty ou un autre) et par où arrivent vos contacts : nous vérifions ce que chacun permet (connexion directe, export ou mails de notification) avant toute mise en place, et nous vous disons quelles étapes resteraient manuelles.

Où vont les données des acquéreurs et des propriétaires ?

Nous ne lisons que les comptes que vous nous ouvrez. Les notes vocales, qui citent des visiteurs, servent seulement à rédiger le compte rendu. Rien n’est envoyé ni ajouté au logiciel sans validation. Aucun accès aux comptes bancaires ni aux fonds séquestres. Un contrat de sous-traitance des données (RGPD) est signé avant le test, chaque déploiement client est isolé, l’hébergement et le fournisseur du modèle d’IA sont précisés par écrit avant la mise en place, et si vous arrêtez après le test, les accès sont retirés.

Par quoi commencer ?

Par ce qui fait le plus attendre acquéreurs ou vendeurs, en général les contacts du week-end ou les comptes rendus. Utilisez le sélecteur de cette page, puis venez avec trois exemples réels à un appel de 30 minutes.

Vous l’avez déjà fait pour d’autres agences ?

Non, pas encore. Nos réalisations documentées concernent les services aux entreprises. Pour une agence, nous cadrons une tâche, la testons sur vos vraies demandes avec un négociateur qui valide chaque brouillon, puis décidons avec vous s’il vaut la peine de continuer.

L’IA fait-elle des avis de valeur ou conseille-t-elle les acquéreurs ?

Non. L’avis de valeur, le conseil sur le prix et tout ce qui engage l’agence restent à vos négociateurs et au titulaire de la carte. Les messages et comptes rendus sont préparés à partir de faits déjà présents dans vos dossiers, et un négociateur valide chacun avant l’envoi.

Venez à un appel de 30 minutes avec trois demandes ou dossiers de la semaine.

Noms et téléphones floutés, ou racontés de mémoire : rien à envoyer avant. Pendant l’appel, nous regardons où le suivi se perd entre la demande et le compromis, quels outils portent l’information, et si une première tâche mérite d’être testée.